Gabriel Lechasseur Dubé

Culture scientifique

Archives de juin, 2012

Résumé du travail article 4

Voici le dernier article concernant le séminaire de recherche! Ce dernier consistera à un bref résumé de chaque section de notre travail.

Tout d’abord, notre sujet étant le déclin de la biodiversité et la conservation au Québec et ailleurs, il serait approprié de savoir ce qu’est la biodiversité. La biodiversité est un terme très large qui désigne la diversité du vivant. Bon nombre de scientifiques s’entendent que celui-ci se subdivise en trois grandes catégories que sont la diversité écosystémique, spécifique et génétique. La diversité écosystémique  correspond en fait aux échanges entre les diverses populations et aux différences entre celles-ci. La diversité spécifique est lié quant à elle au nombre d’espèces différente constituant un même milieu, tandis que la diversité génétiques correspond à la variation des gènes présent chez une même espèce. Le déclin de la biodiversité est un problème actuel  dont il est possible de constater l’ampleur à l’aide de plusieurs statistiques énumérant la disparitions de nombreuses espèces. En ce moment même, plusieurs espèces sont également considérées comme étant menacées et en voie d’extinction telles que l’indri du Madagascar, le béluga ainsi que le caribou des bois.

Évidemment, bien des causes sont susceptibles d’entraîner le déclin de la biodiversité. En ce qui concerne les causes dues aux activités humaines, il y a l’agriculture intensive. Cette dernière est responsable du déboisement de plusieurs étendus de forêt et de l’utilisation de produit chimique qui touchent directement la viabilité des écosystèmes en contaminant les sols et l’eau et en détruisant l’habitat naturel de nombreuses espèces. Une autre cause humaine importante correspond à la pollution émise sous plusieurs formes notamment atmosphérique, par métaux lourds ou autres matières particulières, dans les sols et dans l’eau. Les milliers d’agents polluants circulant dans les écosystèmes de la Terre ont pour une grande partie d’entre eux des incidences considérables à grand échelle surtout sur les écosystèmes forestiers et aquatiques. Troisième facteur important, la surconsommation est dû à une augmentation de la demande en ressources naturelles par l’homme. Elle entraîne l’accumulation en produits parfois chimiques et néfaste dans les dépotoirs et implicitement cause le déboisement et l’agriculture intensive. Ensuite, le braconnage possède également son rôle à jouer dans le déclin de la biodiversité. Elle est pratiquée dans le but de s’enrichir et vise des espèces particulières qui se retrouveront rapidement en voie d’extinction, ce qui diminuera la diversité spécifique du milieu. Pour en terminer avec les causes dues aux activités humaines, il y a la déforestation, qui correspond à l’action de déboiser et défricher de grandes surfaces forestières sans se préoccuper du renouvellement de ces forêts. Cette activité aboutit à une énorme perte de territoires forestiers dans le monde. La faune et la flore qui vivent dans ces forêts sont détruites avec leur habitat. La déforestation est alors responsable de la menace et de l’extinction de nombreuses espèces.  Finalement, le réchauffement climatique occasionne à son tour nombre de conséquences sur la biodiversité. Globalement, cette dernière cause la perte de divers habitats et la migration de plusieurs espèces.

Suite aux causes énumérées précédemment, le déclin de la biodiversité n’est pas sans conséquence. Celui-ci a de grands impacts sur l’économie, l’environnement et la vie humaine. Pour commencer, il entraîne la disparition de plantes et d’autres organismes vivants nécessaire à la fabrication de médicaments. Ensuite, ce phénomène modifie les écosystèmes, les rendant plus homogènes et moins attrayants non seulement à l’œil, mais également d’un point de vue scientifique. Aussi, un tel déclin peut avoir une incidence négative sur l’alimentation humaine et sur l’industrie agroalimentaire. Puisque l’homme pratique la monoculture, la faible diversité génétique qui y est favorisée est davantage susceptible de contracter des maladies et disparaître. En addition, le déclin de la biodiversité mène à la détérioration des écosystèmes. Cependant, ceux-ci nous fournissent de nombreux «éco services» nécessaire à notre bien-être. Vient ensuite la disparition des espèces «clés» qui peut provoquer un déséquilibre dans les milieux où ils vivent. Enfin, le déclin de la biodiversité pourrait tout aussi bien entrainer le déclin de l’espèce humaine étant donné la possible réduction de médicaments et d’aliments, la dégradation de la qualité de l’air et des réserves d’eau douce ainsi que les catastrophes naturelles engendrées pas un déséquilibre planétaire.

Néanmoins, rien n’est complétement perdu. Il y a plusieurs solutions qui permettraient de remédier à ce déclin de la biodiversité. Que ce soit à l’échelle international, du Québec ou bien directement de certains organismes promouvant la protection de la biodiversité. Du point de vue international, d’importantes conventions regroupe une multitude de pays qui s’impliquent à protéger la biodiversité. Il y a aussi l’instauration de points chauds établi par de nombreux chercheurs qui vise à identifier les zones sensibles où la biodiversité est particulièrement en difficulté. Mais encore, des moyens plus concrets sont à notre porté. À titre d’exemple, on peut mentionner la biorestauration puis l’accélération des processus écosystémiques.Au niveau provincial, une des meilleures solutions en vue de la conservation de milieux spécifiques reste l’instauration de réserves et de territoires protégés, qui permettent une sauvegarde quasi totale des écosystèmes présents dans ce milieu. Les plans gouvernementaux quelconques aident également grandement à la conservation naturelle. Bon nombre d’organismes tels Greenpeace et la WWF, soit la World Wildlife Fund participent activement à la préservation de la biodiversité.

Médiagraphie

  • CAMPBELL, Neil A et Jane B, Reece (2007). Biologie, Québec, ERPI, 1334 p.
  • Développement durable, Environnement et Parcs Québec. La biodiversité au Québec  (page consultée le 20 avril), [En ligne], http://www.mddep.gouv.qc.ca/ biodiversite/inter.htm
  • Frontier, Serge, Denise Pichod-Viale, Alain Lepêtre, Dominique Davoult et Christophe Luczak, 2008. Écosystème: Structure, Fonctionnement, Évolution. Coll. «Sciences Sup». Paris: DUNOD, 558 pages.
  • LÉVESQUE Christian et Jean-Claude MOUNOLOU, 2001. Biodiversité: Dynamique biologique et conservation. Coll. «Masson Sciences». Paris: DUNOD, 248 pages.

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